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 Blog de Michèle Bayar

Blog de Michèle Bayar

Littérature, parutions, humeur, écriture, fiction, cinéma, jeu, mots, jeunesse, ateliers d'écriture, coaching littéraire

Publié dans : #littérature
"Inventions de l'écriture" actes du colloque - Presses Universitaires de Dijon

"Inventions de l'écriture" actes du colloque - Presses Universitaires de Dijon

Retour en « chant / contrechant » sur une expérience d’écriture plurielle - juin 2009.

Ce témoignage figure dans l'ouvrage "Inventions de l'écriture", actes du colloque de Dijon sous la direction Martine Jacques et Caroline Raulet-Marcel au cours duquel j'ai été invitée à présenter notre travail. Dans la version ci-dessous, je m'exprime en Italique, les professeurs en lettres normales (Michèle Bayar)

 

Anne-Yseult Le Dévendec, professeur de lettres modernes, Florence Rigaldo, professeur de lettres, toutes deux au collège Lamartine de Houilles (78) ont rencontré à deux reprises et avec deux classes Michèle Bayar, auteur jeunesse, au cours de « stages d’écriture » organisés en classe transplantée. Elles reviennent toutes trois sur cette expérience, la réflexion de l’auteur étant notée en italique et venant en contrechant du bilan reçu par elle des professeurs.

 

Qu’est-ce qu’écrire ensemble ? A quoi ça sert ? Comment ça fonctionne ? Qu’est-ce que ça apporte ? Peut-on en tirer des règles ? Après plus d’une centaine d’atelier d’écriture animés en dix ans, je n’ai toujours pas de réponse ferme et définitive à ces questions. En revanche, je peux dire ce que je recherche : l’émerveillement de voir jaillir soudain une histoire commune d’une réflexion plurielle. Cet émerveillement n’est pas toujours au rendez-vous. L’écriture plurielle relève d’une alchimie délicate. Il convient de créer le contexte de sa mise en œuvre. Ce qui suit voudrait en témoigner.

 

En tant que professeurs de lettres en collège, nous constatons de plus en plus la difficulté de transmettre aux élèves l'amour de la lecture et de l'écriture. Pour cette raison, nous avons voulu  tenter une expérience attirante sur le papier : effectuer un stage d'écriture pour réaliser un livre rédigé par les élèves eux-mêmes afin de les conduire au coeur même du monde de l'écrit. Pour la deuxième année consécutive, nous avons effectué en mars un stage d'écriture-lecture-édition avec l'association OVAL à Belle-Ile-en-Mer. L'écrivain qui a animé les stages en 2008 et 2009 s'appelle Michèle Bayar, auteure de littérature jeunesse et membre de la Charte des Auteurs et Illustrateurs pour la Jeunesse.

 

Pour moi, la difficulté de ce type d’atelier est d’entrer rapidement en contact avec des jeunes que je ne connais pas et que j’ai peu de chances de connaître un jour tant les moments qui nous sont donnés sont brefs et intenses. Ecrire, c’est se dire un peu, beaucoup, passionnément, se taire et s’écrier. Ecrire ensemble c’est écouter, rebondir, questionner, éclairer, voir naître une histoire commune qu’aucun des participants n’aurait choisie. Emerveillement et frustration. Peut-on tirer une règle de ce que je viens d’écrire ? Aucunement. Ces mots me viennent en toute subjectivité en lisant le bilan des professeurs. On pourrait voir les choses autrement, les dire autrement. Seul, les mots « subjectivité » et « frustration » demeurent, présidant à la réflexion, à l’écriture, à la création.

 

1) Voici un résumé chronologique des étapes et des bénéfices du stage.

J Tout d'abord, tout au long de l'année scolaire, le stage fédère la classe en un groupe motivé par un projet commun : quitter la classe et créer hors les murs un livre écrit par eux-mêmes sous la houlette d'un écrivain professionnel.

 

Stage, de l’ancien français estage : séjour. Période pendant laquelle une personne exerce une activité temporaire dans une entreprise ou suit des cours en vue de sa formation. L’atelier d’écriture prend son sens avant la rencontre, s’inscrit comme un moment particulier de courte durée dans le parcours scolaire. A deux reprises, ce sont des classes averties et curieuses que j’ai rencontrées au mois de mars. De jeunes esprits ouverts à l’idée d’écrire, suffisamment inquiets pour trouver la concentration, conscients du défi que nous allions tenter de relever ensemble.

 

J Dans cette optique, le cours de français renvoie le plus souvent possible l'élève à ses futures responsabilités d'auteur : être vigilant à l'histoire (mise en place du schéma narratif, du schéma actanciel), être cohérent, soigner l'expression (syntaxe et orthographe, vocabulaire), se documenter...

 

Application pratique : les brouillons ! Il m’est arrivé de laisser à part des brouillons auxquels je n’avais rien compris, soit qu’ils étaient écrits de façon si fantaisiste qu’ils étaient illisibles, soit que les idées – bonnes au demeurant – m’aient été soumises dans un tel désordre que je n’ai pas pu m’y retrouver. La discussion qui s’en est suivie nous a permis de mettre en mots choisis et en phrases claires les idées exprimées. Aussi bien la première année que la seconde, la fédération du groupe est entrée en jeu pour incorporer les brouillons retardataires, trouver des liens et des cohérences inattendues avec l’histoire en chantier. Remue-méninges spontané et créatif. Le groupe au secours des individus…

 

J Le professeur met en place diverses actions afin de préparer au mieux le stage de la classe :

* rencontre d'un autre écrivain afin de lui poser des questions sur son univers (cette année Claude Haller, poète avec ses Poèmes du petit matin; Isabelle Landry-Chauvin en 2008 pour Je m'appelle Léo)

* lecture de plusieurs livres de littérature jeunesse et notamment si nous avons été prévenus assez tôt de l'identité de celui ou celle avec qui nous allons collaborer en stage un titre au moins de l'auteur avec qui nous allons travailler. Cette année, nous avons pu faire lire et étudier deux ouvrages de Michèle Bayar : Silence Complice (pour les sixièmes) et La Vie qui Déraille (pour les cinquièmes). Par ailleurs, nous leur avons également proposé de lire La Tour des Vents qui venait d'être publié dans le courant de l'année scolaire. La lecture a été suivie d'un questionnaire de lecture évalué en classe. Les cinquièmes ont eu en défi lecture La Tour des Vents. Ils ont fait en outre un dossier de lecture sur une oeuvre au choix : soit La Vie qui déraille, soit Silence Complice. Les élèves ainsi sensibilisés à l'oeuvre de la personne avec qui ils vont travailler sont beaucoup plus réceptifs à leur futur stage d'écriture. De plus, nous avons pu constater qu'ils étaient particulièrement admiratifs et curieux de rencontrer "pour de vrai" l'auteure qu'ils avaient eu l'occasion de lire.

* de nombreuses activités d'écriture plutôt courtes pour les sixièmes notamment afin de les préparer à l'écriture sous contraintes : par exemple écrire une anthologie de poèmes (haikus, poèmes à la manière de...),  des fables, une scène de théâtre...  Les cinquièmes ont appris à écrire à deux (rédactions).

* rappel permanent de l'importance d'une syntaxe compréhensible par un lecteur potentiel.

 

Avec la question : « Pourquoi avez-vous tué le chat ? » dans Silence complice, par exemple, posée dès la première rencontre, nous entrons de plein pied dans le processus d’écriture. Un écrivain peut-il assassiner un animal innocent sans être cruel dans la vraie vie ? Nous voici, en quelques minutes au coeur du sujet ! L’idée de rendre compte, de poser un regard sur le monde, sur sa cruauté en l’occurrence, fait son chemin avant même que nous ayons commencé à travailler sur l’histoire commune. La préparation est essentielle.

 

J Une fois le stage commencé, nous constatons que les élèves ont un intérêt accru pour le travail qu'ils mènent en compagnie de l'écrivain. Ce dernier leur apprend les règles pour rédiger un livre en repassant par les étapes du schéma narratif, la cohérence de l'histoire, la prise en compte du lecteur... C'est un peu un aboutissement pour le professeur qui voit toutes les pièces du puzzle commencé en septembre trouver leur place durant les jours d'écriture. L'écrivain ramène effectivement les élèves à la réalité de l'écriture, à savoir la rigueur. Mais tout ce savoir a été orchestré par un référent peut-être plus crédible pour les élèves puisqu'il s'agit d'un "vrai" écrivain et non d'un professeur. Le livre achevé prend en compte de nombreux  aspects du programme de lettres.

 

« Stage » suppose immersion. Les élèves ne sont pas au collège, les horaires sont aménagés différemment, d’une demi-journée à l’autre nous revenons à notre histoire et le reste du temps étant dédié à la découverte, la réflexion littéraire accompagne les jeunes participants en arrière-plan. Ils ne la quittent pas. Ils arrivent alors en atelier avec de nouvelles idées. Trop ! Je suis toujours ennuyée de devoir frustrer mes co-auteurs mais les contraintes sont là : nous nous sommes engagés, eux et moi à développer une histoire commune en quelques heures. Comment écarter une partie des idées émises tout au long des rencontres – souvent très intéressantes – sans les rejeter ? Les brouillons sont là, comme les miens d’ailleurs lorsque j’écris un roman, pour recueillir les matériaux qui ne trouvent pas leur place dans la construction. Ils pourront être utilisés ailleurs, autrement, plus tard.

 

J Lorsque le livre est achevé, les élèves sont particulièrement fiers et émus de voir leur nom figurer sur la liste des co-auteurs. Ils sont également heureux des compliments que l'écrivain leur adresse pour avoir mené à bien ce projet ambitieux. Et puis ils sont flattés quand ils apprennent que leur livre ira à la Bibliothèque Nationale. Ils passent un petit moment à manipuler le livre, à le découvrir, ce qu'ils font rarement quand on leur impose une lecture dans le cadre scolaire !! Par la suite, le livre circule entre les mains de toute la famille ce qui valorise énormément le travail effectué et permet de re-sacraliser l'objet livre et le rôle de l'écrivain dans un univers où il est souvent en perte de vitesse. Combien de fois ne nous a-t-on pas demandé si on pouvait acheter d'autres exemplaires afin de les offrir à des membres de la famille !

 

Viser la production d’un livre est à double tranchant. L’exigence d’aller au bout de l’expérience, d’imprimer et de soumettre la création à un lecteur inconnu est stimulante. Le groupe prévaut et c’est tonique et créatif mais le groupe est formé d’individus. J’ai toujours peur de laisser de côté des imaginaires très forts, de voir des participants décrocher au fil du « stage ». Au cours des deux rencontres avec le collège de Houilles, il y en a eu très peu et ils sont revenus au groupe après une séance d’abandon, apportant un souffle nouveau au récit. Voir ces jeunes gens accepter une grande frustration et trouver les mots pour exprimer leur sensibilité dans un contexte fatalement difficile est aussi une source d’émotion pour moi.

 

2) Il est bien évident qu'après une telle expérience, les élèves ne sont plus les mêmes surtout en cours de français : ils sont impliqués dans leurs travaux, ils réinvestissent en permanence ce qu'ils ont appris avec l'écrivain. Le professeur a tout le loisir de réactiver ces connaissances dans  les domaines de la lecture, de l'écriture, de l'expression et obtient une attention particulièrement efficace car les élèves ont mis en application concrète ces conseils au cours du stage.

 

Je ne sais qu’ajouter à ce paragraphe sinon que ce type de bilan arrive rarement jusqu’à moi. Il est difficile de mesurer l’impact de ces séjours écriture en termes d’acquis immédiatement identifiables. Du bilan réalisé par les élèves (voir ci-dessous), on peut relever qu’ils assimilent le « stage » d’écriture à l’ensemble du séjour. Ecrire ensemble, se dire un peu, semble participer pour eux d’une découverte de l’autre à laquelle ils ont pris plaisir.

 

3) Le travail n'est pas encore terminé cependant puisqu'ils doivent préparer une exposition qui sera inaugurée en présence de leurs parents au mois de juin pour conclure cette aventure unique dans leur scolarité. Pour ceci, commence un autre exercice d'écriture où chaque élève se voit attribuer plusieurs compte-rendus à rédiger : sur les séances d'écriture, les sorties et les veillées aussi. Pour les séances d'écriture, ils sont invités à se souvenir du processus de création en retrouvant le déroulement de chaque séance. Et retrouver aussi les émotions, les sentiments éprouvés alors. Une fois les textes écrits, c'est au tour du professeur de se lancer dans la rédaction collective de ces synthèses. Il reprend mot pour mot le meilleur de ce qui figure dans les textes des élèves et fabrique un dossier qui témoigne de ce stage. Il reste donc une deuxième trace écrite de tout le cheminement effectué pendant les six jours de stage. Les cinquièmes ont rédigé eux-mêmes les panneaux, encore une écriture collective ! Par ailleurs ils ont fait de façon individuelle un bilan personnel du stage. Il faut signaler l'enthousiasme des élèves à la rédaction et à la fabrication de cette exposition. Et pour l'enseignant c'est un vrai plaisir qu'il ne faut pas bouder !

 

Là encore, le retour m’est précieux. Il comble ma frustration personnelle. Une fois l’histoire écrite, je dis au-revoir au groupe, enseignants et élèves. Que me reste-t-il de cette expérience ? Le plus souvent, un souvenir très vif de nos échanges, d’un bref commentaire à bâtons rompus et un livre muet pour seul témoin.

 

4) L'ultime étape de cette expérience consiste dans le vernissage de l'exposition en compagnie des élèves et des parents. Ce soir-là c'est la foule des grands jours et  l'aboutissement d'une année de travail qui marquera l'esprit des enseignants, des élèves et des parents. En espérant avoir éveillé le désir d'écrire durant cette aventure et créé des vocations !

 

Les élèves reviennent et placent eux-mêmes l’expérience vécue dans leur processus d’apprentissage. Retour festif, l’objet livre jusqu’à présent dédié à un lecteur inconnu prend un nouveau sens, celui de témoin d’un moment rare, d’un vrai travail littéraire, d’une création originale. Une porte ouverte pour une écriture plus personnelle ?

 

Avec la relecture efficace de Florence Rigaldo, professeur de Lettres au collège Lamartine de Houilles (78), Anne Yseult Le Dévendec, professeur de Lettres Modernes au collège Lamartine de Houilles (78)

 

 

Bilans personnels des collégiens du stage d’écriture 

5ème B   Mars 2009

 

 

 

 

             J'ai bien apprécié ce stage car il m'a fait découvrir le déroulement de la création d'un livre. Au début, je croyais qu'il fallait écrire l'histoire sans faire de brouillons, mais au contraire il faut bien déterminer le comportement de chaque personnage, ainsi que leurs prénoms et le contexte de l'histoire. En effet il y a tout un processus qui se réalise autour du livre, et qui peut durer plus d'un an pour les longues versions. Cette semaine m'a fait réaliser l'énorme travail d'un auteur. J'ai beaucoup aimé la réalisation du livre L'ile des Animorphoses.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Emilie

 

 

             J'ai bien aimé ce stage car il était très intéressant. Les séances d'écriture étaient très importantes, car cela nous a permis d'écrire un livre et de nous voir

un peu dans la position d'un écrivain . Les sorties étaient aussi très intéressantes et culturelles . Au cours de ces sorties , nous avons pu apprendre des choses , surtout sur la nature. Chaque jour , on pouvait regarder le programme des journées sur un tableau , c'était très bien organisé. De plus , ce

stage nous a appris à vivre en très grand nombre.

Sandra

 

 

Le stage m’a beaucoup plu. Les moments où l’on écrivait m’ont beaucoup plu parce qu’on était libre de s’exprimer et d’écrire ce que l’on voulait. Cela nous a permis de libérer notre imagination. Il ne faut pas oublier Michèle BAYAR et les animateurs qui nous ont accompagnés tout au long de ce stage. C’est une semaine inoubliable !

Margot

 

             Faire des séances d'écriture avec une écrivain m'a permis de voir l'écriture sous un autre angle. Les sorties aussi étaient intéressantes. Durant ces sorties j'ai vu d'autres paysages. Les soirées organisées par les animateurs étaient bien aussi! Dans l'ensemble le stage a été bénéfique pour moi.

                                                                                                                                                    Alicia 

 

Cette semaine a été géniale. J’ai bien aimé les séances d’écriture avec Michèle Bayar. C’était intéressant de voir l’évolution d’un livre. Lors des sorties, nous avons appris plein de choses par les animateurs, qui expliquaient bien. Nous avons vu de beaux paysages à Belle-Ile-en-Mer.

Justine

  

J’ai trouvé que les sorties étaient bien expliquées et l’on a visité de très beaux endroits. Les animateurs étaient très gentils avec nous. Michèle Bayar était aussi très gentille avec nous. Les cours d’écriture étaient bien expliqués. J’ai d’ailleurs encore du mal à me dire que c’est fini et que nous reprenons les cours. Et je dois avouer que j’aime bien revoir les images de Belle-Ile-En-Mer dans ma tête.

Marie

  

             Toute la classe et moi avons passé une très bonne semaine. Le but de cette semaine était de rencontrer Michèle Bayar et d’écrire un livre avec elle et toute la classe. Nous avons réussi à écrire un récit qui s’appelle Histoire sans paroles. C’est un jeune garçon qui est un animal la nuit et un humain le jour. La classe de 6e qui est partie avec nous a fait des fables. Grâce à Michèle Bayar, nous avons réussi à écrire ce livre même si nous n’avions que quelques jours pour le faire. Les animateurs étaient très sympathiques. Chaque soir, il y avait une veillée qui était animée par eux. Nous avons réussi à tous bien nous entendre et ce fut une très belle semaine.

                                                                                                                                                    Yvan

  

Ce stage est vraiment inoubliable. La rencontre avec Michèle Bayar s'est très bien passée et la construction du livre était vraiment bien car il fallait trouver une histoire autour du thème de « l'île ». Les sorties étaient enrichissantes et très belles, surtout les visites sur le sentier côtier.

                                                                                                                                                Florent

  

Du stage, j’ai retenu les petits mots que nous disait Michèle Bayar quand nous lisions nos textes devant tout le monde.

                                                                                                                                                     Abdoulaye

 

J’ai trouvé que ce séjour en Bretagne était agréable. J’ai bien aimé travailler avec Michèle BAYAR, car ça fait longtemps qu’elle écrit et elle nous a expliqué comment elle faisait pour construire un récit. Les sorties étaient amusantes car elles étaient encadrées par de superbes animateurs.

Quentin

 

             J’ai aimé le voyage car j’ai appris beaucoup de choses sur l’île grâce aux  activités que nous avons faites. On a utilisé ces différentes activités (visite du phare, etc.) pour écrire le livre. J’ai aimé comment nous avons travaillé avec Michèle Bayar.  Elle notait nos idées, puis on votait pour savoir laquelle retenir. Quelquefois, les idées retenues me plaisaient et parfois moins ;  pareil pour les dessins.  Le livre me plaît quand même. Par ailleurs, j’ai aimé les soirées, les sorties et les  animateurs étaient gentils !      

                                                                                                                                                     Albin 

 

             J’ai beaucoup aimé ce stage d’écriture car j’ai appris à écrire un livre ! Ce stage était passionnant, car j’ai rencontré un écrivain : Michèle BAYAR. Je craignais de ne pas réussir ce livre. Mais, au contraire, nous l’avons fini à temps. J’ai trouvé cette semaine incroyable et inoubliable. Je suis vraiment contente car nous avons écrit un livre. J’ai beaucoup aimé les séances d’écriture car nous pouvions dire tout ce que l’on pensait. Cela était instructif et m’a donné plus envie de lire.

                                                                                                                                                     Marion

 

J'ai beaucoup aimé cette semaine à Belle-Île car nous avons rencontré un auteur avec qui nous avons travaillé et passé de bons moments. Ce stage était passionnant, car notre collaboration avec Michèle BAYAR était superbe. Ecrire un livre n'est pourtant pas tous les jours facile. Il faut beaucoup d'imagination et aussi de très bonnes idées !

Maïlys

 

J’ai bien aimé ce stage car j’ai pu apprendre beaucoup de choses sur les écrivains et sur la manière d’écrire un livre et de trouver des idées. J’ai aussi bien aimé les sorties qui nous ont appris l’histoire de Belle-Île ou donné d’autres informations sur l’île.                                                                                                                                                     Thomas B.

 

             Je garderai une belle image de Belle-Île ! Pour ce qui est de la rencontre avec Michèle Bayar, j'ai adoré cela ! Cela nous a montré comment travaille un écrivain, tout ce que l'on doit faire avant d'écrire le livre avec tous les petits détails. C'était vraiment génial !  Quand nous avons commencé à travailler avec Michèle Bayar pour commencer notre livre, c'était comme si nous étions soudain dans la peau d'un écrivain !!  Nous avons vu aussi le temps que peut passer un écrivain sur un livre :  je ne croyais pas que ça durait aussi longtemps, même si je me doutais quand même un peu que cela prenait du temps. J'ai adoré les sorties qui nous ont appris beaucoup de choses sur cette île. J'ai aussi bien aimé la découverte des aiguilles de Port Coton, et toutes les autres sorties.

MERCI ! Le voyage était vraiment génial !!                                                                                                                                                     Mélanie

 

             J'ai adoré ce stage ! Je l'ai trouvé enrichissant,intéressant, et il nous a permis de nous découvrir dans un lieu et un contexte différents. Je peux même dire que nous nous sommes découverts les uns les autres. La vie en communauté n'est pas toujours facile mais en y mettant du sien, on y arrive. J'ai également adoré les sorties avec les animateurs et les animatrices. Je pensais que l'on n'aurait pas le temps de faire le livre, mais une semaine a suffi. Je garde un bon souvenir de cette semaine, et j'ai été ravie de travailler avec Michèle Bayar.

 Basma

 

Même si au départ je ne voulais pas y aller parce que j’aime bien rester chez moi, cela m’a fait du bien de passer quelques jours avec des camarades et de faire des promenades. J’ai trouvé le stage intéressant et Michèle Bayar sympathique. J’ai bien aimé que chacun puisse donner des idées et je suis  très content que mon dessin soit imprimé dans le livre.                                                                                                                                                     Julien

  

Pendant  le  stage  d’écriture , ça  a  été  superbe  car  les  séances  d’écriture étaient très intéressantes.  Le jeudi, le travail sur les illustrations m’a beaucoup plu. Chaque soirée que l’on a passée  était très réussie, grâce aux animateurs.                                                                                                                                                     Ibrahima

 

              Le stage d’écriture avec Michèle Bayar à Belle-Île-en-Mer était bien. Cela nous a permis de connaître Belle-Île-en-Mer. Mais le stage nous a surtout permis d’apprendre comment s’écrit un livre et le déroulement de la création de l’histoire, grâce à Michèle Bayar.

Thomas G.

  

J'ai trouvé que ce voyage scolaire était le meilleur de tous ceux que j'ai faits avant. Je suis fier d'avoir participé à l'écriture de notre livre avec mes camarades et Michèle Bayar. Les sorties étaient amusantes et en même temps nous découvrions les paysages de Belle-Île.

Ludovic

  

J’ai beaucoup aimé notre stage d’écriture à Belle-Île-en-Mer. Nous sommes parvenus à écrire un récit convenable et original. Nous avons même eu la possibilité d’entendre un extrait du nouveau livre de Michèle Bayar, Un figuier venue d’ailleurs . De plus, nos animateurs organisaient pour nous de belles veillées et sorties, et le cuisinier, d’excellents repas.

Oriane

  

J’ai trouvé Belle-Île très sauvage avec une très belle nature. J’ai aussi appris beaucoup de choses : comprendre l’opinion  de l’écrivain aide à voir comment écrire un livre...  Les professeurs n’étaient pas comme au collège : ils étaient plus libres et donc nous avons passé de bons moments.                                                                                                                                                     Maxence

  

A Belle- Île, c’était bien. J’étais avec mes amis. Malgré quelques petits problèmes, on a passé un bon moment tous ensemble. On a écrit un livre tous ensemble. Et on est revenu tous ensemble par le TGV.                                                                                                                                                     Romain

 

Belle-Île a  vraiment été un très beau voyage, car Michèle BAYAR est vraiment gentille. Le bâtiment où nous logions était très agréable et les animateurs étaient gentils aussi. Nous avons appris à nous connaître et nous avons aussi appris à vivre tous ensemble. Pour dire tout cela en quelques mots : Ce stage était merveilleux.

William

  

Le stage était très bien. Nous avons fait des sorties, des soirées et surtout un livre avec Michèle Bayar. C’était très amusant, car nous travaillions en collectivité, avec les idées de tout le monde. De plus, nous avons aussi fait les illustrations.

Marina

  

La semaine du stage a été une semaine agréable et enrichissante. Chaque jour, nous apprenions de nouvelles choses que nous partagions avec Michèle Bayar, les professeurs et les animateurs. Michèle Bayar était heureuse de nous rencontrer. Ce sont des souvenirs qui resteront gravés à vie pour moi !

Shéridan

  

J’ai adoré ce stage, car tout était bien : les sorties, le livre, les veillées, le petit déjeuner, le bateau. Cela nous a permis de mieux connaître les camarades, et même les professeurs. J’ai détesté partir de là. Je serais bien resté une semaine de plus !                                                                                                                                                     Louis

 

 

Les comptes-rendus de la précédente éditioin du stage ont été mis en ligne sur le site du collège, ce qui n'était pas non plus une mince affaire. Visualiser ces comptes-rendus : http://www.clg-lamartine-houilles.ac-versailles.fr/

 

 

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