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 Blog de Michèle Bayar

Blog de Michèle Bayar

Littérature, jeunesse, ateliers d'écriture,cinéma, humeur

Publié le par Michèle Bayar
Publié dans : #littérature

prem-de-couv-alya.jpgLe synopsis

C’est la rentrée des classes. Alya aime apprendre mais les lettres et les chiffres sont fâchés avec elle. Quand elle veut lire, les mots dansent devant ses yeux. Les phrases perdent tout leur sens. Les chiffres deviennent impossible à reconnaître tant ils se tortillent. Mais lorsqu’Alya essaie de l’expliquer, personne n’y croit. Incomprise chez elle et à l’école, Alya confie son tourment à sa tortue Luna.

 

La dyslexie

Chaque cas de dyslexie est particulier mais tous ont quelques points en commun. Ce sont ces points qui nous ont servi pour créer notre personnage. Khalida Taleb, auteure de nouvelles littéraires est également psychologue et orthophoniste. Ourida Nekkache, poète du désert, photographe, est aussi sociolinguiste.

 

Alya au pays des mots est un conte à trois voix paru aux éditions La fontaine secrète en août 2010. 

 

Il s’adresse aux enfants dyslexiques et aux enfants non dyslexiques ainsi qu’aux adultes.

 

Nous avons travaillé ensemble au texte de l’album, pour que l’aventure d’Alya « parle » aux enfants dyslexiques de leur pays, l’Algérie, tout comme aux enfants français.

 

Nous nous sommes également attachées à ce que des enfants non dyslexiques puissent découvrir, avec Alya, ce qu’est la dyslexie et les malaises qu’elle provoque chez les enfants qui en sont atteints.

 

Enfin, nous avons abordé le sujet de façon frontale selon le point de vue de l’enfant qui découvre sa dyslexie, de sorte qu’il soit pour les jeunes enseignants non encore avertis un outil de réflexion pour mieux comprendre et entourer l’enfant dyslexique.

 

Remerciements

Merci à Sonia Marzo (bibliothécaire), Christiane Morelle (orthophoniste), François Morel (enseignante) et Rachida Chekali (orthophoniste canadienne) pour l’intérêt qu’elles ont porté à ce projet depuis sa naissance.

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emilie 16/10/2010 22:05


Viva michele bayar tu est extrodinaire c ete classe lecture du 11au16 extrodinaire a sixt (classe de 5eme) plin de bonne chose et un grand mercii


Michèle Bayar 17/10/2010 15:31



Je te souhaite une bonne continuation d'année scolaire,



elodie larue 15/10/2010 15:54


c'et la premiére foi qu'in livre me conprend et quand michel bayer a lus ce livre j'était émue parce-que c la premiére foi que qulqun nou comprend les autre qui'il sont pas de probléme donc il ce
moque mai moi je suie néé avec la dyslexique et moi c'était pareil les autre e moqué de moi et prée-que tout les soir je rentré en pleure de l'école vraiment merci d'avoir écrie ce livre j'était
trés contente


Michèle Bayar 16/10/2010 19:12



C'est nous, les trois mamans d'Alya, qui te remercions d'avoir mis ce commentaire, Elodie. Moi aussi je garde un souvenir très fort de notre discussion après la lecture. Continue à te battre et
tu parviendras, comme Zahra, John Lennon et d'autres à surmonter la dyslexie et à exercer le métier que tu as choisi.



Eugénie G 12/10/2010 19:06


c'est la première fois qu'un livre me ressemble. Et que d'autre personne peuvent alors savoir ce que l'on ressent nous les dyslexiques.


Michèle Bayar 13/10/2010 10:52



Eugénie, ton cri du coeur est la plus belle des récompenses ! Merci à toi de la part des trois mamans d'Alya.



Moerman 09/10/2010 16:14


Bonjour,
Je n'ai pas encore lu votre livre, mais bien dyslexique, j'ai bien apprécié le côté spirituel, à l'image d'une quête du titre avec le clin d'oeil à Lewis Caroll. J'espère que le roman est aussi
attrayant que le titre.


Michèle Bayar 09/10/2010 16:34



C'est vous qui nous direz comment vous avez vécu le roman ! Il y a plusieurs clin-d'oeils (clin-d'yeux ?) à ce qui fut la littérature de jeunesse des trois mamans d'Alya... Nous attendons votre
avis sur le livre. Merci de vous être déjà manifestée.



Dominique 08/10/2010 21:52


J’ai été émue par ce conte magnifique qui m’a particulièrement touché. Je vais d’ailleurs m’empresser de le faire lire à ma fille ainée dyslexique, qui n’a pas eu la chance de faire, comme Alya,
une belle rencontre alors qu’il est encore temps.
C’est un livre pour adultes, à faire lire autour de soi, pour se souvenir qu’un enfant isolé face à l’incompréhension qui l’entoure, est un enfant malheureux.
Et c’est aussi un conte optimiste, pour tous les enfants, à partager sans plus tarder…


Michèle Bayar 09/10/2010 15:06



Merci Dominique de nous faire part de votre émotion. J'aime beaucoup les mots que vous employez pour la dire et qui dépassent largement le cadre de la dyslexie. Si nous sommes
parvenues, à travers ce cas précis, à évoquer l'isolement d'un enfant face à l'incompréhension (souvent bienveillante) des adultes, nous en sommes heureuses. Transmettez si vous le voulez bien à
votre fille ainée les amitiés des trois mamans d'Alya et dites-lui que même une fois sortie de l'enfance, on n'est jamais à l'abri d'une belle rencontre ! La preuve,
Alya vous a trouvée...


 



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