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 Blog de Michèle Bayar

Blog de Michèle Bayar

Littérature, jeunesse, ateliers d'écriture,cinéma, humeur

Publié le par Michèle Bayar
Publié dans : #littérature

premdecouv-overblog.jpgAli Amour, Editions Orizons, diffusion l'Harmattan, mars 2011

"Une femme, Andrée Amour – quel nom ! – écrivaine pour la jeunesse, est en pleine rupture amoureuse. Enfant d’un couple mixte, fille de l’absence et du silence – ceux du père – elle a construit seule sa vie et ses rêves jusqu’au jour où… le fantôme du père, décédé depuis dix ans, revient. Que vient-il faire ? Si longtemps après ? Andrée Amour plonge dans sa mémoire à la recherche de ses blessures et se raconte. Non, c’est Simone Alef – personnage crée de toutes pièces par l’écrivaine – qui raconte sa plongée dans la mémoire d’Andrée. Elle fouille, inventorie, met à jour souvenirs et écorchures, imaginaire et fantasmes, s’immisçant ainsi dans la vie de sa créatrice. Et Simone s’affranchit. Comment est-ce possible ? Andrée ou Simone ? L’histoire se déroule entre Oran, ville de l’enfance, et la côte Vermeille, petit coin de mer paisible. La ressemblance est salutaire pour Andrée, à moins que ce ne soit pour Simone… Un roman tendre où l’amour est un viatique."
Yahia Belaskri, journaliste, écrivain

 

Un roman sur la filiation et l'écriture

J’écris et je publie pour la jeunesse depuis plus de quinze ans. Au cours des rencontres avec mon jeune public, les élèves et les enseignants m'ont souvent demandé comment je vis ma double culture et comment je trouve les sujets de mes histoires.

Ces questions sont à l'origine de ce roman, en partie fictionnel, en partie autobiographique. Ma double culture est au coeur de tout ce que j'écris et, dans Ali Amour, elle devient sujet.

Les éditions Orizons sont diffusées par l'Harmattan, notamment par catalogue. Vous pouvez commander Ali Amour chez l'Harmattan ou chez votre libraire habituel. 

 

 

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marie desvignes 05/02/2012 10:05

bonjour Michèle, j'ai beaucoup aimé te lire dans ce genre effectivement plus pur adulte car la trame est un peu complexe avec les différents niveaux de récit et l'alternance des voix. Entre réel et
fantastique ! Tout ce que j'aime ! Au croisement des genres, ton roman noue une narration à plusieurs voix mêlant les lieux de l'enfance et ceux de l'âge adulte, faisant se croiser les défunts
(toujours vivants dans le coeur des narratrices) et les vivants, sur fond de psychanalyse et de quête identitaire. De la poésie et du conte évidemment dont tu ne te départis jamais. Ce petit roman
de la loyauté et de l'amour séduit par sa douce musique entêtante, celle d'un "comment tu m'as faite papa...". Ali, d'ailleurs homme énigmatique, présent quand il est absent et absent quand il
était présent, séduit tout autant par son mystère et son caractère inflexible. un joli roman tout en nuance qui parle aussi d'écriture et de désir. A bientôt, marie

Michèle Bayar 05/02/2012 13:12



Merci Marie pour ce beau commentaire. Pour la petite histoire, ce roman m'a valu l'envoi de photos de mariage de mes parents qui ressemblaient en 1934 (comme beaucoup d'autres je suppose puisque
c'était la mode) à Humprhey Bogart et Lauren Bacall ! Au reçu de ces photos, je me suis dit que je les avais sans doute vues quand j'étais enfant et aussi que parfois, la réalité dépasse la
fiction ! Autre réalité, autre fiction mais aussi une réflexion sur l'écriture et ses tensions, "Jeu de dupes" dont tu es l'auteurs aux éditions Kirographaires et que je recommande vivement !



Michèle Bayar 31/05/2011 14:42


Commentaire de Françoise Dumas-Rossel, poète auteur notamment d'un recueil intitulé "Les galets d'Aphrodite"
(posté par pigeon et retranscrit par la bloggeuse !)

Amour, un des mots parmi les plus ambigus de la langue française ! Dans son roman "Ali Amour", Michèle Bayar conjugue ce mot à tous les temps et l'appréhende dans tous les sens. Manque d'amour du
père absent, rupture amoureuse culpabilisante, nostalgie de la terre natale, passion du pays d'accueil, foi dans le multiculturalisme.
Amour de la langue française, servi par la plume de la romancière qui sait trouver le mot juste, l'idée précise, la bonne structure de phrase.
Ondes bienfaisantes ou vagues tumultueuses enveloppent tour à tour le lecteur.
Les personnages principaux (l'auteur et son double, le souvenir du père, l'image de la mère et l'amant abandonné) évoluent en un ballet fantasmagorique.
La musique, autre protagoniste important, accompagne les différents âges de la vie.
La distance, voire le mépris du père a longtemps empêché l'écrivaine de se construire.
Le propre double de celle-ci, qui parfois lui échappe, tente de l'aider à recréer (récréer ?) une figure du père telle que sa fille l'aurait souhaitée.
De nombreux lecteurs se posent des questions sur la filiation ; ce roman est un bénéfique élément de réponse.


Marie Baillet 15/03/2011 00:54


Chère Michèle,
Félicitations. Je suis contente pour toi et j'aimerais vraiment pouvoir être à Paris le jour prévu.
J'espère avant t'avoir, peut-être au téléphone.
C'est drôle car je pensais à toi ces jours-ci, ayant moi même un bouquin "sur le feu".
Je t'embrasse.
Marie.


Michèle Bayar 15/05/2011 19:56



Marie, je mets de l'ordre dans mes courriels, t'ai-je répondu ? Je ne rentre que le 21 et après, on pourrait papoter sur un fixe !


 



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